Faces de Lune (Kao man'getsu) :

 

Ils se tournent donc vers une grande pièce de 16m sur 10, comportant une porte en fer au nord, dont le plafond n’est qu’à 1,5 mètres au dessus du sol.

Il est donc totalement impossible de la traverser debout, il faut y ramper, ou au moins s’y mouvoir à quatre pattes…

La lumière y est différente, car le marbre bleu des parois est éclairé par une clarté rose émanant de rubis, brillant au sommet de mini-piliers, disposés aléatoirement dans la pièce comme des obstacles d’un flipper géant ! 

Une bande de curieuses créatures, les Faces de Lune (surnommées « Boulines »), occupe la partie ouest de la pièce, ces neuf êtres tout ronds n’ont pas de têtes, leurs visages sont au centre de la boule qui leur sert de corps, ils sont courts sur pattes, et possèdent deux petits bras potelés, avec des mains griffues.

 

Ces boules vivantes font 80cm de diamètre, et sont faites de marbre, bien qu’elles bougent, comme toute créature-objet Tygg.

Un plan prend dans l’esprit fou des héros : car en plus de ces rubis qui ne leur dise rien qui vaille, il y a neuf boulines qui réagissent au son, et peuvent déchirer leurs adversaires avec leurs griffes.

Ils vont chercher des portes, en retraversant le couloir du dessous jusqu’à la pièce des empalés, portes qu’ils « dégondent » dans les pièces précédentes, puis ils fabriquent un « putain de tank » (dixit Athuma !), avec donc des portes renforcées d’acier pour les protéger sur les côtés, alors qu’ils marcheront en grappe, à quatre pattes entre elles.

En plus l’élémentaire de l’air va faire un bruit assourdissant pour les stoner, et celui de l’eau va les faire glisser… pendant ce temps, nos amis se regroupent entre les portes, avec Athuma pour couvrir les arrières, avec le pistolame de Cassilanor (pas parce qu’il est meilleur tireur, mais surtout parce qu’il est moins fort qu’elle pour soulever les portes).

Bon encore faut il pouvoir donner les consignes à l’élémentaire de l’air, qui n’y comprend rien…

Elanor se contente de siffler joyeusement, au mieux comme un coup de vent sec, alors qu’il faudrait qu’il passe le mur du son pour que ça occasionne des dégâts aux boulines !

Donc changement de programme, l’improvisation est de rigueur, ils passent le long du mur, et ils tirent au laser sur la paroi d’en face, pour faire un bruit d’enfer…

Au final, ils traversent la pièce en trois minutes, il y a des boulines qui déboulent sans arrêt sur les portes, mais en vain car aucun ne les défonce, et les tirs de laser sur les murs neutralisent la plupart d’entre eux… un seul y a résisté, mais sans parvenir non plus à les toucher.

 

Ils arrivent dans un petit sas carré, qui donne sur la « pièce des automates ».