Messager Galactique Guiseppe Solomoni

Archétype Biocyb

Sphère psy de la Logique

Pouvoir du Nexus

Espèce : Terrien

Époque d'origine :  14e siècle (Docteur)

Langues parlées : Bétasorvant et Italien

 

Je m’appelle Guiseppe Salomoni.

Avant de vivre un incroyable destin en tant que membre de la confrérie Mega, j’étais un médecin italien né à Arezzo en 1320 sur la planète terre de la 25 ème dimension Terra 25.

Mon père, Guido Salomoni était un des bouchers de la ville, réputé pour sa viande autant que pour sa sagesse et sa curiosité.

Avec ma mère, Artemisia née Carino, il eut 3 enfants : Ursula (né en 1319), moi-même votre serviteur et Vittorio (né en 1324).

Mes parents économisèrent énormément pour me payer des études dignes de ce nom, ce qui me permis de poursuivre un cursus de sciences naturelles et de médecine au prestigieux Studium de Sienne de 1338 à 1342. 

 

Une fois mon diplôme en poche, j’épousai la fille du maître de la corporation des serruriers de la ville de Castiglione Fiorentino où j’y installai mon cabinet.

Nous eûmes à la fin de l’année 1945 une petite fille nommée Maria.

Deux ans plus tard, la peste, qui était apparue quelques mois auparavant dans le port de Marseille, commençait à atteindre plusieurs villes toscanes : Lucques, Pise, Prato, Florence puis Sienne.

La propagation semblait hors de contrôle.

Et alors que certains tournaient leur regard implorant vers le ciel et que d’autres, ayant perdu tout espoir, se livraient à des festivités macabres, j’accueillais quand à moi, les malades pour tenter de soigner leur mal ou tout du moins d’apaiser leur souffrance.

J’en venait même à passer des nuits blanches à rechercher la cause de la maladie sur des cadavres encore frais en prenant d’immenses précautions pour ne pas l’attraper moi-même.

J’appris en mars 1450 la mort de ma mère, puis en octobre, quasiment coup sur coup celle de ma sœur et de mon père.

Mon petit frère en réchappa car il n’était plus dans la ville à ce moment là.

En février de l’année suivante, ma femme développa les mêmes symptômes que les pestiférés et malgré mes soins extrêmes et mon acharnement redoublé dans la recherche, elle succomba également.

Ne pouvant plus m’occuper correctement de Maria, qui miraculeusement, était restée en parfaite santé, je l’envoyai dans un couvent isolé d’Ombrie, et je me plongeai à corps perdu dans la recherche.

 

Mes observations associées à mes expériences pour découvrir la source de la propagation, m’amenèrent à focaliser mon attention sur le rat et sur sa puce grâce à un microscope de mon invention réalisé en collaboration avec le verrier de la ville qui voyait de toute façon sa clientèle décliner.

Un beau jour, un étrange personnage vint me consulter, Il était fébrile, atteint d’une forte fièvre et arborait des rougeurs au niveau du cou.

Il était vraisemblablement porteur d’une forme bénigne de la peste puisque je parvins à le soigner au bout d’une semaine avec un traitement à base de décoctions de plantes médicinales.

Il était très curieux et avait tendance à poser beaucoup de questions sur ma pratique de la médecine.

A son sens de la logique, je supposais qu’il devais s’agir d’un homme ayant longuement étudié, sans doute un clerc ou un docteur , mais j’étais loin de me douter qu’il s’agissait de la rencontre la plus importante de ma vie.

En effet, je m’étais absenté quelques heures un après-midi pour faire mes visites et à mon retour, je fus surpris de le trouver en train de fouiner dans mon laboratoire secret.

Comment avait-il pu trouver et actionner le mécanisme d’entrée connu de moi seul ?

Jamais je n’en connu la réponse, mais il me rassura sur ses intentions en me révélant par un échange de bons procédés son secret à lui : Norjane, un autre monde situé au-delà des cieux connus, d’où il était parti avec pour mission de repérer les mégas latents, c’est à dire des êtres dotés de grandes connaissances, d’une grande empathie et prêt à mettre leur savoir au service des autres.