Personnages de la Section du Major Linsay Mc Lambert présents pour cette mission : Budi Ahmad, Jolinar de Malkshur, Miles Guttierez, Oskar Niemeyer, & Valéria Edberg.

 

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Fiche de synthèse Mission 6
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Voici la documentation visuelle utilisée pour enjoliver le scénario :

 

Epilogue de la Mission 6 :

 

Historique Crise Covid-19 :

 

Le Coronavirus est apparu à Wuhan le 16 novembre 2019, dans la province de Hubei (en Chine centrale), avant de se propager dans le monde.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte ses États membres, puis prononce l'état d'urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier 2020.

Le 11 mars 2020, l'épidémie de Covid-19 est déclarée pandémie par l'OMS, qui demande des mesures de protection essentielles pour prévenir la saturation des services de soins intensifs et renforcer l'hygiène préventive.

Ces décisions font peser des incertitudes et des craintes sur l'économie mondiale et sur l'éducation, la santé et les droits fondamentaux des populations.

Le 10 mai 2020, le pays ayant confirmé officiellement le plus de cas et de décès était les États-Unis, avec plus d'1 million de contaminations.

La pandémie a provoqué dans les territoires où elle sévit des rumeurs et des comportements d'achats frénétiques de denrées, suscitant des problèmes d'approvisionnement.

Les confinements locaux se multiplient…

Les conséquences économiques, sociales et environnementales de la pandémie sont vite considérables.

En date du 11 août 2020, six vaccins sont en phase trois des essais cliniques, avant l'homologation.

Le président russe Vladimir Poutine affirme qu’un vaccin portant le nom de Spoutnik V en hommage au premier satellite lancé par l'URSS, avait été trouvé.

 

Confiant il a même déclaré que celui-ci a été testé sur l'une de ses propres filles…

 

Historique Préalable à la Mission 6 :

 

Septembre 2020, début de la vaccination dans les labos secrets des transhumains de Jeff Bezos, avec des biotes (nanites biologiques) programmés pour sauver l’humanité.

Le vaccin biote échappe à ses créateurs et se propage très vite d’un humain à l’autre, en octobre 2020 tout le monde est infiltré.

En novembre 2020, les terriens tombent en catalepsie brutalement, toute activité humaine cesse en moins d’une semaine.

Les Biotes ont évolué en un symbiote à la conscience collective qui a décidé que c’était préférable pour sauver les humains de les faire évoluer vers la végétalisation, les protégeant ainsi d’eux-mêmes !

En décembre 2020, seules de petites communautés de chinois et de russes y ont échappé, grâce aux mesures drastiques de cloisonnement imposées par leurs gouvernements dictatoriaux, ainsi que les transhumains assez riches pour se protéger efficacement.

En janvier 2021, Jeff Bezos expérimente la miniaturisation dans son labo chinois, tentant de créer des nano-robots pour aller reprogrammer les biotes.

Fin février 2021, des savants de la fondation A-Life sont envoyés au nord du Laos pour enquêter sur l’origine du Coronavirus, infiltrés par 2 Mégas.

Début Mars 2021, la section des parias est envoyée sur Terre à la rescousse, alors que même les animaux commencent eux aussi à être atteints par le symbiote et à tomber en catalepsie…

 

 

Pour la suite, lire plus haut la fiche de synthèse de la Mission 6 « L’Enquête intérieure ».

 

Situation terrestre en mars 2021 :

 

En novembre 2020, les terriens tombent en catalepsie.

Au bout de quelques jours, les premières victimes sont les animaux de compagnie, très dépendants des humains.

Nombreux sont ceux qui meurent rapidement de soif et de faim.

Les autres retournent vers une vie sauvage où les plus faibles, les moins rapides sont rapidement dévorés par les autres.

Notre système d'élevage provoque également la mort de milliards d'animaux à travers le monde.

Après seulement 10 jours, des milliards de poulets et des millions de vaches, ainsi que d’autres animaux agricoles, meurent de faim et de soif, enfermés dans leurs enclos.

Cependant, certaines populations sauvages comme les baleines ou les thons peuvent au contraire à nouveau prospérer.

 

Le scénario catastrophe commence par l'énergie.

En effet, toutes nos sources de courant dépendent entièrement de la main d’œuvre humaine et s'arrêtent en quelques heures.

Les centrales qui fonctionnent aux énergies fossiles ont besoin d'un apport régulier, assuré par les ouvriers.

Même les énergies renouvelables dépendent de nous.

En effet, les panneaux solaires sont vite recouverts de poussières, tandis que les éoliennes ont besoin d'huile pour que leur hélice puisse tourner, celles-ci continuent de fonctionner quelque temps, avant, finalement, d’être à leur tour inutilisables, notamment à cause des aléas de la météo qui vient à les abîmer.

Les centrales nucléaires, quant à elles, se mettent en mode sécurité lorsqu'elles constatent une baisse de la consommation.

Au final, seules les turbines hydroélectriques, qui ne dépendent que du débit des courts d'eau, fonctionnent encore quelques mois… mais tombent en panne début février 2020.

Première conséquence de cette disparition de l’énergie électrique : la majorité des lumières du monde entier s’éteint rapidement les unes après les autres.

 

Seulement 2 à 3 jours après la disparition de l’Homme, les métros du monde entier se retrouvent submergés par les eaux.

En effet, les « pompes » qui les protègent des eaux souterraines ne peuvent plus être en mesure de fonctionner sans l’action humaine.

Les technologies que nous avons construites pendant des décennies provoquent des catastrophes en chaîne.

Ainsi, un mois suffit pour que les piscines de refroidissement des centrales nucléaires s'évaporent entièrement.

En surchauffe, 10% d’entre elles finissent par exploser plus violemment encore qu'à Tchernobyl ou Fukushima, relâchant des vapeurs toxiques dans les airs.

Des milliers de kilomètres carrés sont durablement contaminés.

La radioactivité provoque un bouleversement de la planète et décime de nombreux êtres vivants, des millions d’animaux meurent d’un cancer.

Faute de pompes électriques qui drainent l'eau, les boulevards des grandes villes deviennent des canaux, et les rez-de-chaussée des bâtiments sont envahis par les mauvaises herbes, les rues se couvrant de mousses, buissons, et autres plantes.

Les maisons de banlieue, dont les toits sont le plus souvent faits en bois, sont la cause de la dévastation de ces banlieues, car les pompiers ne sont plus là pour arrêter les incendies provoqués instantanément par un éclair touchant un de ces toits en bois.

Du côté de la campagne, les plantations sont vite détruites que ce soit par des tempêtes, éclairs ou même termites.

 

Cela fait 4 mois que l’humanité était en catalepsie lorsque les mégas ont enfin sauvé la situation en endormant les biotes dans les foies de chaque terrien.

Les humains reviennent progressivement à eux, déboussolés, dans un monde resté livré à lui-même en leur absence…

 

 

Prologue de l’épilogue :

 

Les mégas souhaitant prendre des nouvelles de leurs familles sur Terre, Valéria, Miles, Oskar et Budi, ne le peuvent pas immédiatement, car il sont longtemps sous le contrôle de l’armée russe.

Ils doivent d’abord débriefer avec le colonel Kvachkov et le docteur Héléna Kolgakovski pendant plusieurs jours, séparément, puisque leurs versions des faits sont comparées.

Puis ce sont des espions du SVR qui les interrogent…

Nos mégas tiennent bon, conservant leurs couvertures terrestres de savants et mercenaires d’A-Life, et une cohérence dans leurs récits respectifs.

Ils sont alors briefés à leur tour par les russes sur la situation mondiale (CF paragraphes précédents), puis autorisés à quitter la base chinoise sous contrôle russe (une semaine en tout après le début du réveil des humains).

On les reconduit à la station d’A-Life au nord du Laos en hélicoptère sous bonne garde de Spetnaz armés jusqu’aux dents, avec les reste de l’équipe de savants d’A-Life.

Ils y restent encore 24 heures pour aider les scientifiques à remettre sur pieds leur station laotienne.

De là, enfin seuls, ils reprennent leur route, à pieds, jusqu’à la cabane abritant la porte de transit.

Jolinar retourne sur Norjane car il a une mission en cours (la mission 7 « Masques » interrompue par la 6), emportant Hallen Carter toujours mal en point pour une bonne cure en médibloc hightech et autres régénérations cellulaires.

Miles se téléporte à New-York, Valéria et Oskar à Stockholm, et Budi à Jakarta…

 

 

Valéria & Oskar à Stockholm :

 

La centrale nucléaire la plus proche est située dans la localité de Forsmark sur la côte est de l'Uppland, à 150 km de Stockholm.

Donc son explosion n’aurait pas pu irradier la capitale (60km max de rayon pour les retombées), de toute façon elle a tenu bon.

Le problème principal à Stockholm c’est plutôt l’émergence récente d’une mafia suédoise.

Au joli royaume de Suède, la mafia est devenue reine : des "familles" contrôlent les banlieues.

Quelque chose ne tourne plus rond depuis au moins deux ans au joli, poli et tranquille royaume de Suède...

Les autorités et la police savent parfaitement quoi mais se voient obligées de reconnaître leur impuissance face à la mafia qui étend sa toile dans plusieurs grandes villes du pays.

Les clans criminels ne prennent même pas la peine d'agir dans la discrétion, ils multiplient les actes de violence : rien qu'au premier semestre de 2020, les services de sécurité ont recensé 163 fusillades sur le territoire, elles ont fait 20 morts.

40 "familles" font leur propre loi !

De l'aveu même du chef adjoint de la police suédoise, Mats Löfving, en début de semaine, une quarantaine de "familles" mafieuses contrôlent désormais les quartiers défavorisés de plusieurs agglomérations, et leur emprise ne fait que se renforcer.

La faiblesse ainsi affichée des pouvoirs publics a suscité de l'indignation et de la colère froide au sein de la société.

Le Premier ministre, Stefan Löfven, a montré son agacement :

« C'est un poison dans notre société dont nous devons nous débarrasser. » (Stefan Löfven  - Chef du gouvernement suédois).

La peur règne dans les banlieues...

La mafia est effectivement surtout implantée dans les banlieues où vit une population majoritairement immigrée, que la Suède a d'ailleurs beaucoup de mal à intégrer.

Ses bandes criminelles y organisent le trafic de drogue et jouent sur la peur et le racket pour imposer le silence aux habitants.

Et s'il le faut, les hommes de main utilisent les moyens les plus violents comme des voitures plastiquées ou des jets de grenades contre des immeubles.

Le 2 août 2020, l'effroyable a fini par se produire à Botkyrka, au sud de Stockholm : une fillette de 12 ans, prise entre deux feux de bandes criminelles rivales, a été tuée par balles près d'une station-service.

L'émotion est parvenue à son comble dans le petit royaume autrefois si paisible.

Au début des tombées en catalepsie, la bande de Stockholm a cru qu’il serait malin de profiter de la situation (innocents vulnérables, police désorganisée) pour faire des rafles de corps comateux dans les beaux quartiers, de façon à demander ensuite des rançons aux familles.

Ces bandits les ont stockés dans une ferme de la région d’Uppsala, au nord de la ville.

Seulement, ils n’avaient pas imaginé qu’ils tomberaient bien vite aussi en catalepsie comme l’ensemble de l’humanité.

Au réveil 4 mois plus tard, il n’y a plus d’énergie pour transmettre les demandes de rançons, et pire encore les kidnappés réclament davantage d’attentions (nourriture au moins) et de surveillance que des corps en catalepsie… ils ne vont pas tarder à décider de tous les abattre !

Evidemment, la famille Edberg fait partie de ces malheureux…

 

Oskar et Valéria se téléportent dans l’arrière-boutique d’un barbier servant de contact à la guilde, mais décédé du covid l’an dernier.

La ville est inondée et le duo vole un canoé dans un magasin de sport pour pagayer dans les rues !

Ils vont à l’appartement des parents de Valéria place Mariatorget, dans le quartier Södermalm.

La ville est inondée, et ses habitants déboussolés se confinent encore, espérant en vain le retour de l’énergie…

L’appartement a été fracturé, et il y a des signes de lutte, plus une touffe de cheveux d’un des agresseurs (car la mère de Valéria n'était pas en catalepsie au moment du rapt).

En remettant de l’énergie dans l’ordinateur (en le connectant à son nanordi), Valéria peut lire les derniers mails reçus, dont un datant d’après le réveil des humains, de la part d’Hannes Sjoblad lui donnant rendez-vous au KTH.

Là-bas des groupes électrogènes de secours ont remis de l’électricité dans l’institut de recherches.

Hannes Sjoblad a compris une partie des choses concernant les biotes de Bezos.

Il voulait l’avis éclairé de Valéria pour compléter sa compréhension…

Un passage au KTH permet d’apprendre la montée de la pègre, l’affaire des enlèvements massifs, et même d’analyser l’ADN des cheveux, pour trouver l’identité du bandit (à condition de hacker le fichier de la police et des hôpitaux pour comparaison).

Il s’agit du repris de justice David Enquist, qui a une adresse dans le quartier d’Östermalm, vers Hjorthagen, un squat dans lequel il vit avec deux autres vieilles crapules, Örjan Schauman & Emanuel Selander (tous deux proxénètes).

Ils seront prestement paralysés, et violemment intterogés (balle dans le genou d'Enquist).

David Enquist est un maître du crochetage engagé par la mafia pour cette rafle.

Il ne sait pas où sont gardés les gens enlevés.

Par contre, il sait qu’il a été engagé par Loke Källström, ainsi que son adresse (sur l’île de Gamla Stan).

Loke Källström est l’avocat véreux du parrain Ingmar Hammarberg, il vit chez ce dernier, tout comme le fils du parrain Alexander Hammarberg, protégés par leurs généraux Sven Westermark, Gustaf Björk, & Magnus Brahe, et les gardes du corps Noah Jonsson, & Tim Wahlberg.

Il y a même quelques prisonnières chez le parrain, que des belles jeunes filles, dont la cousine de Valéria, Erika Edberg.

La baston est épique, mais les bandits sont mis hors d’état de nuire, et les filles délivrées.

Après un essai vain par transfert, la torture est utilisée pour faire cracher le morceau au parrain.

Lui seul sait que les gens enlevés sont cachés dans la ferme des frères Agren (Theo, Arendt et Bjorn), sous la responsabilité du gourou Fredrik Palmstruch et de ses nombreux hommes de mains (de jeunes voyous sans envergure).

Cette ferme se trouve dans la région d’Uppsala, à une heure de route au nord de la ville.

Erika a pour consigne de tenter de prévenir les autorités, tandis que les deux mégas n’attendent pas pour porter secours aux kidnappés.

Ils pagayent jusqu’à un embarcadère de l’île de Gamla Stan, et y pique un hors-bord pour rejoindre l’extrémité de la banlieue de Stockholm, à la tombée de la nuit.

Là ils volent une camionnette, et conduisent jusqu’à Uppsala, où ils dorment jusqu’à deux heures du matin, avant de rejoindre la ferme des Agren.

Valéria use de son pouvoir psy pour endormir tous les habitants du bâtiment principal.

Ils s’y infiltrent ensuite et neutralises les trois frères Agren, le gourou Fredrik Palmstruch, le bandit Birger Nyström et quelques sentinelles, profondément endormis.

Ils trouvent de la drogue, mais pas les prisonniers, surement enfermés plutôt dans l’étable.

Ils s’y infiltrent par une fenêtre mais en voulant neutraliser les gardes, l’un d’eux ouvre le feu ce qui donne l’alerte aux voyous restants dans l’annexe attenante, soit 3 hommes de main d’Hammarberg (John Jonsson, Olle Odhner, & Velam Sörenstam) et quelques sectataires.

La fusillade est sauvage, Valéria se prend un coup de hache de bucheron et une balle de fusil de chasse, et est même obligée d’abattre un gangster dans la bataille, alors qu’elle déteste tuer.

Mais nos héros s’en tirent, surtout grâce à l’usage d’explosifs lourds par Oskar (qui les avait volés chez le parrain), faisant sauter la moitié de l’annexe !

Les kidnappés sont délivrés, et Valéria retrouvent sa famille parmi eux (son père Niklas Edberg, sa mère Heidi Degermark-Edberg, son oncle Ulf Edberg, sa tante Fransiska Berglund-Edberg, son cousin Örjan Edberg, et son grand-père Vilgot Edberg).

Ils reconduisent seulement les Edberg à Stockholm, laissant les clefs des pick-up de la ferme aux autres prisonniers pour s’enfuir par eux-mêmes ou attendre l’arrivée probable des autorités prévenues…

Ils repiquent un bateau pour rejoindre leurs adresses respectives (celle du barbier pour la porte de transit, puis de l’oncle Edberg, et enfin du père Edberg).

Valéria se sépare des siens en conseillant à son père de prendre contact avec Sjobald, bien organisé pour aider Stockholm à se relever…

Mais son père lui raconte que Jan Vikander (l’ancien patron de Val au KTH, désormais à la retraite) qui habite aussi dans le coin, avait rendu visite à ses parents, il cherchait à prévenir Valéria de se méfier de Sjobald qu’il estime mégalomane…

Un futur Bezos suédois ?...

Cela fait reconsidérer cette connaissance qu’elle estimait pouvoir reprendre le rôle de contact à Stockholm pour la guilde, dommage…

Sans même se reposer, nos héros se téléportent à Berlin pour rendre visite au frère d’Oskar.